Illustration de Beast of Reincarnation : une silhouette au chapeau de paille dans une forêt marécageuse baignée de lumière dorée

Game Freak sort Beast of Reincarnation, son premier gros jeu sans Pokémon, et le pose direct dans le Game Pass

Par Maxime le 5 août 2026 à 12h19

Le studio japonais Game Freak, celui qui fabrique les Pokémon depuis presque trente ans, vient de lancer Beast of Reincarnation. C’est sorti le 4 août, sur PC via Steam, sur PlayStation 5 et sur Xbox Series X et S. Et pour une fois, aucun monstre à attraper.

C’est même tout l’inverse. On y incarne Emma, une Purificatrice de 18 ans qui a tout oublié de son passé, accompagnée d’un chien baptisé Koo. Le décor : un Japon post-apocalyptique daté de l’an 4026, ravagé par un fléau et peuplé de créatures hostiles appelées les Maléfices. Objectif, rallier la Capitale et abattre la Bête qui donne son nom au jeu.

Côté manette, on quitte le tour par tour tranquille des Pokémon pour un action-RPG à l’épée, en temps réel, où l’on distribue aussi des ordres tactiques à son compagnon canin. La campagne tourne autour d’une trentaine d’heures, le tout propulsé par l’Unreal Engine 5. Game Freak signe ici son premier vrai gros projet en dehors de sa saga fétiche, ce qui n’arrive pas tous les jours.

Beast of Reincarnation – Standard Edition (PS5)

Envie de suivre Emma et son chien Koo manette en main ? L’edition standard PS5 est deja disponible en boite.

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Le prix, maintenant. Comptez 54,99 euros pour l’édition standard sur Steam et sur PS5, et 64,99 euros pour la version Deluxe en numérique. Les amateurs de boîte trouveront une Deluxe physique à 69,99 euros, mais uniquement sur PS5.

Là où ça devient malin, c’est du côté du Xbox Game Pass. Le jeu y est disponible dès son premier jour, sur console, sur PC et en cloud. De quoi l’essayer sans sortir les 55 euros. Sauf que voilà, le palier Essential, le moins cher, ne donne pas accès au titre au lancement. Il faudra donc un abonnement plus haut de gamme pour en profiter sans payer plein pot.

Reste la qualité. Les premiers tests sont partagés, avec des notes qui vont de 3 sur 5 à 8,5 sur 10 selon les rédactions. On sent un budget plus serré qu’une grosse production, surtout sur les modèles de personnages un peu simples et des décors qui finissent par se ressembler. Plusieurs critiques évoquent quand même un mélange de NieR et de Princesse Mononoké, ce qui n’est pas le pire des compliments pour un studio qu’on n’attendait pas sur ce terrain.

Crédit photo : Game Freak