Key art de Resonance : A Plague Tale Legacy, l'heroine Sophia devant une ile mediterraneenne

Resonance : A Plague Tale Legacy sort le 27 août, et le studio bordelais Asobo change complètement de recette

Par Maxime le 23 août 2026 à 8h26

Le troisième A Plague Tale arrive le 27 août sur PS5, Xbox Series et PC, via Steam et l’Epic Games Store. Il s’appelle Resonance: A Plague Tale Legacy, il est développé par Asobo Studio, une équipe basée à Bordeaux, et édité par Focus Entertainment, autre acteur français du secteur. Prix conseillé : 59,99 euros. Plusieurs revendeurs le proposent déjà en précommande autour de 42 à 45 euros, et il sera aussi dans le Game Pass dès le jour de sortie, ce qui reste l’argument imparable pour les abonnés Xbox.

Cette fois, on ne suit plus Amicia et Hugo. On incarne Sophia, la contrebandière croisée dans Requiem, dans une histoire qui se déroule en 1334, soit quatorze ans avant les évènements du tout premier épisode, Innocence. Le but : comprendre le lien qui unit Sophia à la Prima Macula, cette malédiction ancestrale qui court sur toute la série. L’action se passe sur une île, un décor plus ouvert et plus lumineux que les ruelles infestées de rats des deux premiers jeux.

Le vrai changement est ailleurs. Asobo assume un virage vers l’action, l’aventure et l’exploration, avec une référence claire à Uncharted. Les deux premiers A Plague Tale lorgnaient plutôt du côté de The Last of Us, tout en tension et en infiltration. Là, on grimpe, on fouille, on se bat davantage. Le studio jure quand même que ça reste une aventure solo, un jeu à progression linéaire, sans mode multijoueur greffé pour faire moderne. Bonne chose.

Resonance : A Plague Tale Legacy (PS5)

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Reste la question qui fâche toujours avec les gros jeux actuels : la place sur le disque. Comptez 76 Go sur PC, 66 Go sur Xbox Series et 58 Go sur PS5. Les versions physiques existent bien sur les deux consoles, mais elles imposent un téléchargement obligatoire au lancement, comme presque partout maintenant.

Ce qui rend ce lancement intéressant, c’est le pari du studio. Asobo a bâti sa réputation sur une ambiance, une direction artistique et une narration soignée, pas sur des combats nerveux. Basculer vers un modèle plus musclé, c’est se frotter à un terrain déjà très occupé. Les premiers avis diront vite si le charme opère toujours quand on troque l’angoisse pour l’aventure. Une chose est sûre : voir un studio français viser aussi haut, ça fait quand même plaisir.

Crédit photo : Focus Entertainment