Le Samsung Galaxy A18 débarque en France à 279 euros, mais il oublie la 5G en 2026
Samsung a mis en vente son Galaxy A18 en France ce 15 septembre, au tarif de 279 euros dans son unique version 4 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage. Le smartphone se décline en noir, gris et bleu clair, et vise clairement le public qui cherche un téléphone correct sans y laisser un demi-mois de salaire.
Sur le papier, la fiche technique tient la route. L’écran est une dalle Super AMOLED de 6,7 pouces, en définition 2 340 x 1 080 pixels, avec un rafraîchissement qui monte à 90 Hz. La batterie affiche 5 000 mAh et accepte une charge filaire de 25 W, de quoi récupérer la moitié de l’autonomie en une demi-heure. Le tout est animé par une puce maison Exynos 1610.
Côté photo, on retrouve un capteur principal de 50 mégapixels ouvrant à f/1.8, épaulé par un ultra grand-angle de 5 mégapixels et un module macro de 2 mégapixels. À l’avant, la caméra selfie grimpe à 13 mégapixels. Rien d’extravagant, mais l’attelage classique de cette gamme, avec une certification IP64 qui protège contre la poussière et les projections d’eau.
Son grand frere, le Galaxy A17 4G, reste une option encore plus abordable si les 279 euros du A18 vous freinent.
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Le vrai argument de Samsung se cache dans le logiciel. Le Galaxy A18 sort sous One UI 9.0, basé sur Android 17, et la marque promet six ans de mises à jour du système et de correctifs de sécurité. Pour un téléphone à moins de 300 euros, c’est un engagement rare, qui prolonge sérieusement la durée de vie de l’appareil. On y trouve aussi Circle to Search et une intégration de Gemini, même si les fonctions Galaxy AI les plus poussées restent réservées au haut de gamme.
Sauf que voilà, il y a un détail qui pique en 2026 : le Galaxy A18 se contente de la 4G. Pas de 5G à ce tarif, alors que la connectivité s’est démocratisée un peu partout, y compris chez plusieurs concurrents autour du même prix. Le design, lui aussi, sent le réchauffé, avec une encoche en goutte d’eau et un bloc photo vertical qu’on croirait sorti d’il y a deux ans.
Reste que Samsung mise gros sur ses six ans de suivi logiciel pour justifier une addition qui grimpe légèrement par rapport au Galaxy A17. À 279 euros, c’est un pari sur la longévité plutôt que sur la fiche technique. À chacun de voir si l’absence de 5G est rédhibitoire.
Crédit photo : Samsung